Here it goes again
Deux mois… deux mois que je flemmardise et repousse la date d’échéance d’un nouveau post. Alors on a tout essayer sur moi, les menaces, le lancer de piles alcalines dans les genoux, les chantage affectif… tout u_u. Hier je me dis “Aller hop au boulot sale gland! Tu vas te bouger pour tous tes fans inexistants hein?”. Résultat: rien. Alors aujourd’hui, rebelotte, sauf que je me suis fait insulté, par moi même qui plus est, de plus belle. Ce qui est vraiment paradoxal dans un sens >.>. Et donc aujourd’hui, je retente de me bouger pour écrire ce putain d’article 8,O. J’y arriverai è_é
Alors allons y. *Motivation palpable dans toute la salle*
Le sujet du jour est: Les mots qui sonnent bizarre.
Il y a peu, quelqu’un m’a fait une réflexion sur mon pseudo: “Tiens chouk ça sonne bizarre”. A partir de là, celui ci a invité une nouvelle mesure: le chouk. Chaque mot peut alors être placé sur l’échelle du chouk. Comme je ne sais pas dessiner, aucune illustration de cette échelle sera proposé dans la suite de ce post.
Le mot Chouk est considéré comme LE mot à consonnance étrange, la base de la consonnance anormale. Voyons quelques exemples de mots haut placés sur l’échelle du chouk:
=> Scoldt : 9 sur l’échelle du chouk
=> Caps: 6 sur l’échelle du chouk
=> Ticketterie : 10 sur l’échelle du chouk
Et ainsi de suite. Les règles de la sonsonnance bizarre s’énoncent facilement:
- Suite de 3 consonnes, effets : prononciation impossible, quelques postillons partent à chaque essai.
- Un mot contenant des k, des w, des z, de façon fortuites, effets: prononciation de sons inhabituels, effet de bizarrerie assuré.
- Des mots longs et compliqués marchent aussi.
On remarque alors qu’à travers un simple pseudo, trouver au pif dans un esprit atteint de beaucoup de choses pas normales, on peut créer beaucoup de choses.
A près cette première partie intéressante (haha), voici la suite 8,O
J’y arriverai.
C’est un unijambiste, il prend son pied et il tombe.
En ce moment, les gens de mon entourage me disent que je ressemble à un alcoolo. J’ai une tête d’alcoolo parait il, j’ai une voix d’alcoolo parait il, je suis un alcoolo parait-il. Alors une tête d’alcoolo, c’est quoi? Bah euh, yeux pas tout à fait complètement ouverts, le nez qui bouge quand on dit “Il y a du beurre dans la purée” et la bouche qui fait des mimiques bizarres. Une voix d’alcoolo c’est quoi? Une voix grave, lente, avec des petits bugs parfois :’D. Etre alcoolo, c’est quoi? Boire de l’alcool sans modération, tout le temps, dans le but de finir bourré un maximum de temps. Accessoirement, la mort idéale d’un alcoolo, c’est une mort pour cause de cirrhose. Alors au niveau tête et voix, peut être est-il vrai que je ressemble à un alcoolo, mais… mais… je ne bois pas. C’est vachement paradoxal encore tout ça >.>
Voici un texte que l’on m’a fait parvenir par mail:
Un texte qu’il faut lire jusqu’au bout pour en comprendre le sens profond…
*Un peu de culture*
Par un beau jour d’automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu’il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu’il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.
Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils. À peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se présenta au château, clamant à qui veut l’entendre qu’il possédait ce dont le duc rêvait.
Il obtient sans peine une audience au près du noble et s’empressa de lui faire la démonstration de sa merveille. Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.
À peine quelques secondes plus tard, des dizaines d’oiseaux de toute sortes s’étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.
Le duc imagina sans peine le profit qu’il pouvait tirer d’un tel accessoire lors de ses futures chasses. Il s’éclaircit la gorge et ne prononça qu’une seule phrase :
- Combien cela va-t-il me coûter ?
Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu’il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur. Cette requête fit sourire l’assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction. La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché : un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au duc qui en paya le coût sans broncher.
On ne sait plus aujourd’hui ce que le marchand est devenu par la suite et l’objet n’a hélas pas survécu aux années, mais cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix : coûter l’appeau d’Écouille
.
Il est 23h25, ça fait 3h25 que j’ai commencé cette article. Il compte jusqu’ici 862 mots, soit 4 mots par minutes, ou un mot toutes les 15 secondes. C’est pas trop mal.
J’ai vais finir cette article par une blague excellente.
c’est l’histoire de trois hommes qui marchent depuis des jours dans le désert.
Ils sont exténués, quand ils aperçoivent un bâtiment. Ils se précipitent donc, frappent à la porte, et une bonne sœur leur ouvre:
“Bonjour mes frères, que désirez-vous?”
“On voudrait pouvoir se reposer ici quelques jours et surtout boire!!!”
“Ah je suis désolée mes frères, tout homme qui rentre ici doit être castré.”
Les trois hommes tenant à leur dignité masculine refusèrent et continuèrent à marcher.
Au bout de quelques minutes de marche, le premier homme qui n’en pouvait plus, retourna au couvent. Quelques temps après, les deux autre hommes entendirent un cris terrible, mais qui ne dura pas longtemps. Perplexe, ils continuèrent leur route, mais au bout de quelques pas, le deuxième homme craqua lui aussi et retourna au couvent. Le dernier homme entendit alors un long cris horrible, qui dura au 15minutes, si ce n’est pas plus. Mais il continua d’avancer, même si au bout de quelques minutes, il renonça et courut vers le couvent.
La bonne sœur, souriante, lui ouvrit la porte:
“Alors, toi aussi mon frère, tu as décidé de revenir.”
“Oui ma sœur, je n’en peux plus, il faut a n’importe quel prix que je boive! mais avant, je voudrais savoir pourquoi mon premier ami a eu un cris bref et le second un très long?”
“Oh mais c’est très simple mon frère, c’est en fonction du métier: le premier était charcutier, donc on à juste coupé, le second charpentier, donc on a limé, limé, limé…”
L’homme se mit a rire! mais le genre de fou rire incontrôlable qu’on ne peut pas arrêter.
“Mais qu’est ce qu’il vous prend mon frère??”
“Je suis vendeur de sucettes”
….
Voilà fin.
Je pense que ce post est assez long….
décembre 5th, 2008 at 22:49
Nan point assez long mon jeune ami. Prétends-tu que l’on puisse rattraper 2 mois de retard par un seul post ? Une chose est sure, tu n’as pas finis de trimer ni de subir mon chantage affectif !
Mot à connotation choukesque :
Poignet (dites ce mot plusieurs fois de suite, vous vous rendrez compte à quel point il est moche et vous fais parler du nez…)
Kiwi
Knabstrup : race de cheval hollandaise, absolument imprononçable, ne ?
Mdr l’unijambiste (comme toujours)
Tu vois moi c’est l’inverse j’ai pas une tete d’alcoolo (enfin je pense…) mais par contre j’en suis une.
Très étrange comme affaire…
Et pis les deux blagounettes suivantes, rien à redire, du pur bonheur (bien pervers aussi u.u) je me marrais comme une hyène devant un ordinateur (qui plus est une hyène blonde et mononeuronale…)
Telle la dichotomie transcendentale fort aise de s’être bien esbaudit durant les 5 dernières minutes, je trace hilare à dos de cucurbitacée ultra véloce.